Santé publique et génome

Chef de service a.i.: 

Améliorer la santé de la population en utilisant les connaissances du génome

Ces dernières années, la connaissance du génome humain (en d’autres termes, la structure du matériel génétique, dont l’ADN) a énormément progressé. Les bases de données d’informations génétiques nous permettent de comprendre comment l’homme fonctionne dans son intégralité. Sciensano examine comment cette information et ces connaissances du génome humain, et le génome de micro-organismes peuvent contribuer à mieux comprendre la santé de la population. Par ailleurs, Sciensano examine comment ces informations et ces connaissances peuvent être intégrées à la politique de santé publique, des animaux de rente et de l’agro-industrie vétérinaire.

Dans ce cadre, Sciensano porte attention au développement de sa capacité en matière de méthodologie statistique et épidémiologique. Sciensano examine également comment les connaissances du génome peuvent être introduites dans différentes situations : par exemple, en cas de suivi de maladies infectieuses ; dans le cadre de la recherche à l’aide d’enquêtes ; et dans le cadre des soins, pour le diagnostic et le traitement. Par ailleurs, Sciensano contribue au débat sociétal relatif, entre autres, à l’application des tests génétiques dans la population générale. Nous pensons en l’occurrence à : 

  • vérifier si une personne qui souhaite un enfant est porteuse d’une anomalie génétique qu’elle pourrait transmettre à l’enfant à naître (le « carrier screening » ou dépistage des porteurs )
  • le test prénatal non invasif (TPNI) pour la détection du syndrome de Down chez le bébé ou
  • les tests « Direct-to-Consumer » où une personne peut obtenir des informations à la maison à l’aide d’un autotest, sans l’intervention d’un médecin.

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