<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="7.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>27</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Tine Grammens</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Martiny, Delphine</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Catherine Moens</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Chloé Wyndham-Thomas</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Surveillance épidémiologique des infections invasives à Haemophilus influenzae - 2018</style></title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2020</style></year><pub-dates><date><style  face="normal" font="default" size="100%">02/2020</style></date></pub-dates></dates><publisher><style face="normal" font="default" size="100%">Sciensano</style></publisher><pub-location><style face="normal" font="default" size="100%">Brussels</style></pub-location><language><style face="normal" font="default" size="100%">eng</style></language><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">&lt;p&gt;Le nombre de cas d’infection invasive à &lt;em&gt;H. influenzae&lt;/em&gt; enregistrés par le réseau des laboratoires vigies est resté assez stable en 2018 (78 cas contre 66 cas en 2017 et 79 en 2016). Le plus grand nombre de cas a été recensé chez les sujets âgés de plus de 65 ans (51,3 %). Si, en 1992, 79 % (105 /133) des cas étaient observés chez les moins de cinq ans, ce groupe d’âge ne représentait plus que 14,1 % (8/67) des cas en 2018.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le Centre national de référence a reçu 129 souches invasives d’&lt;em&gt;H. influenzae&lt;/em&gt; en 2018, dont 74,4 % étaient des souches non encapsulées dites «&amp;nbsp;non-typables&amp;nbsp;». L’émergence des souches non-typables a également été observée dans les autres pays européens. Parmi les souches encapsulées, le sérotype f était le plus fréquent (n=14), suivi du sérotype b (n=10). Avant la mise en place de la vaccination contre le sérotype b, ce dernier était le principal agent responsable de méningites bactériennes chez les enfants âgés de moins de 5 ans (250-300 cas par an en période pré-vaccinale).&lt;/p&gt;
</style></abstract></record></records></xml>