<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="7.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>27</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Stéphanie Jacquinet</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Piérard, Denis</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Florence Crombé</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Surveillance épidémiologique des infections à STEC, données 2017-2018</style></title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2019</style></year><pub-dates><date><style  face="normal" font="default" size="100%">11/2019</style></date></pub-dates></dates><pages><style face="normal" font="default" size="100%">6</style></pages><language><style face="normal" font="default" size="100%">eng</style></language><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Depuis l’établissement du CNR en 2011, le nombre de cas annuel de STEC en Belgique est stable et se situe autour de 0.9/100.000 habitants. Il n’y a pas de tendance stable dans les différentes régions.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Les groupes d’âges les plus touchés sont les moins de 10 ans et plus particulièrement les moins de 5 ans, ainsi que les personnes de plus de 80 ans.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;Le syndrome hémolytique urémique est une complication grave d’une infection à STEC. &amp;nbsp;En 2018, 19 cas ont été confirmés par le CNR contre 24 cas en 2017.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</style></abstract></record></records></xml>