<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="7.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>27</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Amber Litzroth</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">I Desombere</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Martini, H</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Denis Piérard</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Coqueluche - Epidemiologie - rapport annuel 2019</style></title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2022</style></year><pub-dates><date><style  face="normal" font="default" size="100%">02/2022</style></date></pub-dates></dates><pages><style face="normal" font="default" size="100%">11</style></pages><language><style face="normal" font="default" size="100%">eng</style></language><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;Depuis 2011, la Belgique fait face à une augmentation du nombre de cas de coqueluche. A partir de 2018, les chiffres ont recommencé à diminuer. En 2019 également, cette tendance s’est poursuivie, sauf à Bruxelles où une nouvelle augmentation du nombre de cas de coqueluche a été observée.&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;En 2019, tout comme les années précédentes, ce sont les enfants de moins d’1 an (en particulier les nourrissons âgés de moins de 4 mois), qui ont été les plus touchés, suivis par les enfants de 3 à 4 ans et les enfants de 11 à 12 ans.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
</style></abstract></record></records></xml>