ELIA2 - Belgian Bioelectromagnetics Group

Last updated on 6-4-2020 by Jill Alexandre
juillet 1, 2013
juillet 1, 2017

Source de financement

Elia

Les services qui travaillent sur ce projet

Chercheurs de projet de Sciensano

Partenaires

M. Hinsenkamp
J.-F. Collard
M. De Ridder
C. Geuzaine
V. Beauvois
C. Brabant

En bref

Le Belgian BioElectroMagnetics Group (BBEMG)est un consortium de groupes de recherche issus de différents instituts de recherche et universités belges dont les travaux portent sur les champs magnétiques à partir de lignes électriques. Dans le cadre de ce projet, nous cherchons à savoir s’il existe un lien ou non entre l’exposition aux champs magnétiques et le risque potentiellement accru de développer la maladie d’Alzheimer. Nous menons à ce titre des études concernant les effets d’une exposition à des champs magnétiques sur les cellules humaines, pour ensuite les comparer aux effets également observés sur les cellules de patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

En outre, nous assurons la coordination entre les différents participants du BBEMG et représentons le consortium lors de conférences internationales (nous sommes le coordinateur et président du BBEMG, en quelque sorte).

Résumé du projet

Afin de déterminer l’éventuel lien entre une exposition à des champs magnétiques de fréquence extrêmement basse et un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer, nous avons axé nos travaux sur l’étude (cyto)génétique in vitro de lignées de cellules humaines. Pour clôturer nos recherches in vitro, nous avons réalisé une étude cytologique, laquelle a mis en évidence des altérations génétiques à des niveaux d’exposition ≥ 50 µT. Ce résultat peut souligner des effets semblables à ceux observés chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. En revanche, il ne confirme nullement l’existence d’un lien entre l’exposition à des champs magnétiques et le risque accru de développer la maladie. Pour l’heure, nous sommes en train d’affiner nos recherches par le biais d’études plus approfondies.

De plus, nous avons découvert que les cellules exposées à de faibles champs magnétiques (<10  µT) subissaient des altérations génétiques selon des fréquences de fond moindres. Ce phénomène peut s’expliquer par une réponse adaptative ou un mécanisme d’alerte visant à protéger les cellules contre d’éventuelles expositions plus fortes.

D’autres études concernant certains des aspects évoqués ci-dessus (réponse adaptative, coloration de FISH pour analyser la fréquence des micronoyaux à des expositions >50 µT) sont prévues.

Par ailleurs, nous avons participé à d’autres travaux de recherche (sur l’« hypothèse du cryptochrome », par exemple), rédigé et publié une analyse documentaire intitulée « Genetic damage in humans exposed to extremely low frequency electromagnetic fields », participé à un certain nombre de groupes de travail d’experts nationaux et internationaux sur les « radiations non ionisantes » et assisté à différentes conférences.

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